Écrire pour les moteurs de traduction automatique – 1re partie

Vous souhaitez obtenir une plus grand productivité tout en réduisant vos frais de traduction automatique ? Ne cherchez pas plus loin…

L’un des plus grand défis, lorsqu’il s’agit d’établir si la traduction automatique (TA) peut s’intégrer à votre stratégie de localisation, est de déterminer si votre contenu est bel et bien adapté à un tel processus.

Contrairement aux êtres humains, les machines ne sont pas capables de décomposer des textes complexes. Il faut donc garder à l’esprit que si un être humain éprouverait des difficultés à comprendre votre texte, une machine n’aurait malheureusement aucune chance d’y parvenir ! Pour obtenir des résultats optimaux (tant en termes de qualité que de coûts) grâce à votre solution personnalisée de TA, votre documentation doit être rédigée de façon claire, cohérente et concise, et disposer d’une structure correcte.

Dans ce blog en deux parties, nous vous proposons des conseils pour vous aiguiller dans la création de contenu optimisé pour la traduction automatique. Cependant, ceci n’est pas nécessairement une tâche laborieuse : plus votre style d’écriture sera simple, plus le moteur de traduction automatique sera à même de déchiffrer votre texte.

 

Conseil n° 1 : Vérifiez l’orthographe

Ceci peut paraître évident, mais un moteur de traduction automatique n’est pas aussi intelligent qu’un être humain et n’est donc pas toujours en mesure de reconnaître avec précision les mots contenant des fautes d’orthographe. Assurez-vous de relire votre contenu avant de le faire traduire par votre moteur.

Conseil n° 2 : Recyclez vos phrases

Les moteurs de traduction automatique sont particulièrement utiles lorsque des phrases sont répétées au sein d’un même document. En effet, ils sont capables de reconnaître et de traduire ces répétitions de façon adéquate et cohérente. Essayez d’écrire des phrases pouvant être réutilisées dans votre documentation, ainsi vous constaterez une diminution des coûts de traduction.

Par exemple, vous pouvez utiliser les phrases suivantes dans plusieurs sections du même document :

« Suivez ces trois étapes pour créer votre moteur de traduction automatique Capita MT :

1. Collectez vos données 2. Créez le moteur Capita MT 3. Traduisez vos fichiers »

Conseil n° 3 : préférez les structures grammaticales simples

Ne compliquez pas la syntaxe de vos phrases à l’excès. Veillez à ce que chaque phrase soit complète : elle doit commencer par une lettre majuscule, contenir une proposition principale et finir par un signe de ponctuation.

Par exemple :

Bonne phrase = La traduction automatique peut jouer un rôle majeur dans le cadre de votre stratégie de localisation.

Mauvaise phrase = Vos traductions peuvent, dans le cadre de votre stratégie de localisation, être assistées par une machine dont le rôle peut s’avérer être majeur ; celui de réaliser une traduction automatique.

Conseil n° 4 : faites des phrases courtes et simples

Bien que certains systèmes de TA soient capables de traiter des phrases longues, essayez de vous en tenir à cette règle : une idée = une phrase. Si possible, coupez une longue phrase pour en faire deux courtes. Tenez-vous en à 5 à 25 mots par phrase, cela facilitera la tâche au moteur de traduction. Les phrases de moins de 5 mots, considérées comme vagues ou ambigües, peuvent être problématiques.

 

Ces 4 conseils démontrent combien il est facile de rédiger du contenu pour la traduction automatique ! Vous n’êtes pas entièrement convaincu ? La semaine prochaine, nous vous proposerons 3 conseils supplémentaires pour vous aider à créer du contenu optimisé pour la TA.

Si vous ne souhaitez pas attendre jusque-là, vous pouvez entre-temps consulter nos pages dédiées à la traduction automatique, ou nous contacter pour discuter en détail des avantages de la traduction automatique dont vous pourriez bénéficier.

 

 



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